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Situation mondiale - suite
par Mireille Forget le 2020-11-05

Vous convenez que c'est difficile de regarder la situation en face.  Et de bien dormir...


Donc, on poursuit : Si vous suivez toujours après cette avalanche de chiffres... vous comprenez qu'on s'en fait un peu trop avec le coronavirus SARS-CoV-2.  C'est plutôt l'arbre qui cache la forêt.


Alors, où regarder ?

Bravo à ceux qui se sont rendus jusqu'ici, vous êtes tenaces!  

Cet exposé simple met en lumière le fait que nos développeurs, et là je pense aux très grandes entreprises et aux gouvernements, sont beaucoup trop obsédés par le souci de rentabilité et l'argent.  Ils ne semblent pas voir les conséquences de leurs actes et encore moins en prendre la responsabilité. 

Certains jours, j'ai l'impression que nous sommes tous manipulés par le besoin qu'ont nos gènes de se reproduire.  Et que rien n'a préparé l'espèce à ce qui se vit aujourd'hui.  Nous sommes encore collectivement prisonniers de visions naïves de la réalité.


Rester positif

Le fait d'être lucide et de regarder les choses en face ne nous oblige en rien à être amer ou triste.  La joie de vivre, ici et maintenant, dans notre beau milieu de vie assez épargné, est une émotion légitime qu'on peut valoriser.  Après tout, nous ne sommes redevables que de nos actions et de nos pensées personnelles.  Par contre, ce serait bon de développer un sens des responsabilités et d'avoir le bon goût de le limiter à notre sphère d'influence.


Que faire ?

Depuis la nuit des temps, l'humanité a su s'adapter à quantité de grands défis.  Chaque génération a les siens à relever et, comme on disait dans le temps, elle peut bénéficier de la grâce d'état pour le faire.

En fait, notre force réelle s'exprime à son mieux quand nous sommes un grand nombre à vouloir la même chose en même temps.  C'est une capacité que nous avons - cachée quelque part en nous -mais, il faut bien le dire, nous n'avons jamais eu à le faire à si grande échelle !

Mais je crois que nous allons le faire, nous le faisons déjà au jour le jour.  Je ne crois pas trop m'avancer en disant que le respect des autres et la fraternité semblent une bonne voie à choisir. L'amour universel et la foi en un monde meilleur.  Au Moyen-âge, ils s'y connaissaient en foi.  Avec peu de moyens, ils ont pu élever des cathédrales qui nous impressionnent encore.

Les études statistiques démontrent qu'il ne faut qu'un faible pourcentage de la population qui change sa façon de voir pour que tout bascule.  C'est important d'y croire, plus que jamais.

Nous vivons tous dans notre monde intime.  C'est notre façon de penser, de voir et de faire qui va déterminer la réussite de notre vie.  Chacun le fait dans sa tête – dans ses états d'âmes, pensées fugaces, positives ou mal avisées – qui nous viennent au long de chaque journée. 

Et si, pour commencer, on s'y intéressait et qu'on apprenait à les trier, à préférer celles qui sont bonnes et à décourager les autres ?  Si nous le faisions tous, le monde ne serait-il pas différent, plus spirituel au sens large du terme ? 

Mireille Forget





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