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Rapport de l'OMS sur l'origine de la COVID-19
par Mireille Forget le 2021-11-30

Il y a maintenant plus d'un an et demi que nos vies sont impactées par ce déplaisant virus qui continue à faire des ravages partout dans le monde.  

Ici au Canada, le fait qu'une vaste proportion des personnes de 12 ans et plus soient doublement vaccinées lui barre le chemin assez efficacement.  De plus, il semble que celles-ci ne risquent que peu d'en être affectées de façon grave (98% de protection selon les statistiques déclarées par le milieu hospitalier). 

Le nouveau variant ne nous énervait pas à ce moment.


Ce que le rapport de l'OMS dévoile sur l'origine de la COVID-19

Dernièrement, l'émission Découverte nous a présenté 2 intéressants reportages sur son lieu d'origine, soit la ville de Wuhan en Chine.  On sait que cette ville héberge un laboratoire de type P4 (du moins le croyait-on), spécialisé dans l'étude et la manipulation de ces dangereux coronavirus provenant des chauves-souris.

Dans ces 2 émissions des 26 septembre et 3 octobre, Découverte se penche sur les informations actuelles et sur les conclusions de l’enquête officielle commandée par l’OMS (Organisation mondiale de la santé).  

Au départ, il y avait 2 hypothèses: le virus était d'origine naturelle ou il s'était échappé du laboratoire spécialisé de la ville.  Tout de suite soit début 2020, une lettre de 26 grands spécialistes Américains est venue infirmer la thèse la plus inquiétante en affirmant la sécurité des mesures de sécurité prises dans ce laboratoire.  Ce qui s'est avéré un bel exemple de « Cover-up ».

Mais ils n'ont pas convaincu tout le monde et plusieurs chercheurs, scientifiques et informaticiens de haut calibre ont entrepris leurs propres recherches, ils se sont regroupés et ont partagé leurs découvertes sur Internet.

En explorant dans les banques de données des chercheurs chinois et en suivant la piste de l'argent, ils ont découvert que ce laboratoire de Wuhan était financé par des intérêts américains et qu'il y en avait 2 autres aux États-Unis, l'un en Georgie du Nord et l'autre au Texas.  Liés au National Institute of Health (NIH,) ces laboratoires se spécialisent dans ce qu'on appelle le «gain de fonction», soit en clair, comment rendre le virus provenant des chauves-souris directement transmissible à l'être humain.  Et ils y sont arrivés.  

Notez en passant que le Dr Fauci qui accompagnait le président Trump lors de ses sorties est aussi reconnu comme un des plus farouches partisans du gain de fonction.  Leur objectif avoué était de protéger la population américaine en produisant rapidement un vaccin en cas de pandémie...

Quoi qu'il en soit, l'enquête de l'OMS n'a pu arriver à aucune conclusion puisque le gouvernement chinois a simplement refusé de fournir les documents qui auraient pu innocenter ou incriminer le laboratoire.  Il n'a rien fourni  non plus pour ce qui pourrait prouver  l'hypothèse qu'il est apparu naturellement.  Zéro transparence.

Nous avons aussi appris qu'à Wuhan, le laboratoire supposé de calibre Sécurité P4 n'utilisait en fait pas toutes les mesures de sécurité prescrites... C'était plutôt un simple P2... 

Les résultats de l'enquête révèlent les limites d'action de  l'OMS qui n'a aucunement le pouvoir d'obliger les Chinois ni aucun autre pays à coopérer.  Et, attachez bien vos tuques avec de la broche, il y aurait de par le monde environ 150 autres laboratoires de ce type qui effectuent des recherches sur ces délirants «gains de fonction».  

«Les débats soulevés mettent au jour les failles législatives béantes et l’absence d’encadrement international de ces expériences scientifiques, parmi les plus risquées qui existent.» écrit-on sur le site de Radio-Canada en lien avec ces émissions.  Il semble même que ce soit très recherché.  

Dans quel monde vivons-nous!

Mireille Forget





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Origine de la COVID-19  
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